#PollutionParis: L’arbre qui cachait la forêt

La semaine aura été riche en particules fines sur la région parisienne, au point de décider une circulation alternée et la gratuité des transports publics et du stationnement urbain. Airparif, en charge de mesurer et de monitorer la qualité de l’air sur Paris a enregistré une baisse de 5 à 10% du niveau de pollution au lendemain de leur mise en oeuvre.

Se servir des pics de pollution pour sensibiliser la population et les responsables politiques aux impacts environnementaux, ne cache-t-il pas les problèmes de fond abordés au plan international lors de la COP21.
masque-3mOn mesure, au travers de cette gestion de crise les impacts financiers, les coûts directs et indirects des mesures prises (stationnement et transports gratuits; hospitalisation et urgences respiratoires) pour diminuer la pollution. En terme de gestion de crise et dans l’absolu, la mairie de Paris devrait distribuer des masques filtrants (10€ pièce,à usage unique), jetables.

combine-ecran-et-masqueIl existe aussi des combinés écran + masque pour les cyclistes.

Le laboratoire d’hygiène de la ville de Paris devrait en assurer la distribution pour les personnels exposés et travaillant en plein-air. Qu’en dit la santé au travail? Exposition professionnelle à des polluants potentiellement cancérigènes.

Derrière ce micromanagement de pic de pollution, y a t il un plan d’actions durables, une politique intégrant la protection de l’environnement et la qualité de l’air, non seulement extérieur mais prenant également en compte l’air intérieur?

La gestion très médiatique des pics de pollution alimente les fantasmes anxiogènes et culpabilisent les automobilistes, voire les fumeurs de cigarettes; c’est de l’écologie à la petite semaine pour alimenter les discussions de comptoir. Ce n’est pas digne de l’enjeu en terme d’impact sur la santé environnementale et des mesures de prévention. Car à terme, il s’agit bien d’une problématique de santé publique et ses 42.000 décès prématurés en lien avec la qualité de l’air et la pollution. Mais il ne peut y avoir de maîtrise des déplacements de masses d’air au dessus de la France et de Paris; rappelons nous l’histoire du nuage radioactif à lasuite de la catastrophe de Chernobyl qui aurait miraculeusement épargné le survol de la France…C’est donc au niveau européen que la régulation des émissions de particules fines doit se décider.

La pollution de l’air constitue un thème d’écologie politique par ses aspects environnementaux, sanitaires mais aussi économiques. Agir en amont pour diminuer les impacts négatifs à défaut de pouvoir les faire disparaitre rapidement; se lancer dans la voie d’une économie verte et dans la transition énergétique. Promouvoir les véhicules hybrides ou électriques dans les villes par une politique incitative et par des subventions; développer les transports en commun et en assurer la maintenance et la qualité pour éviter les pannes en série (RATP, SNCF en gare du nord) et inciter les franciliens à les utiliser en toute sécurité et confort et non voyager comme des sardines en boite. Ce n’est plus une question de positionnement à droite ou à gauche mais simplement une question de bien-être à la ville comme aux champs. C’est tout simplement un droit à vivre et se déplacer sous protection en zone polluée; un acte de civisme aussi, marque d’une adhésion à la démarche d’amélioration continue de la qualité de l’air.

Comment sauver l’assurance maladie? Des pistes pour #Fillon

Ce n’est pas la chirurgie ambulatoire qui sauvera les dépenses hospitalières mais la révision du parcours de soins et les actes de prévention.

Ce n’est pas tant le déremboursement de certains soins et médicaments que l’évaluation du rapport coût/efficacité des traitements qui génèrera des économies de santé.

En d’autres termes, seule une approche globale du système de santé en France permettra de dégager des pistes permettant de concilier la qualité et l’économie en santé publique.

depenses-de-santeOui, il est possible de faire des économies en santé sans impacter la qualité de la prise en charge des usagers de la médecine; que ce soit la médecine de ville, principalement libérale, la médecine ambulatoire et l’hospitalisation à domicile ou bien la gestion des établissements de santé publics ou privés, une rationalisation des soins et des prescriptions (tout en préservant les libertés d’installation, de prescription et de choix du médecin), fondée sur une démarche d’amélioration continue de la qualité, devrait conduire à une meilleure efficience.

depenses-de-sante-projections-2030On a longtemps opposé une régulation des dépenses de santé, dont on sait qu’elles doivent augmenter inéluctablement avec une société vieillissante, basée sur une maîtrise comptable et non sur une maitrise médicalisée. Le merveilleux outil épidémiologique que représente le PMSI n’a pas répondu aux attentes des médecins mais des comptables des caisses d’assurance maladie pour établir la tarification à la pathologie et non étudier le prix de revient d’une pathologie en y intégrant à la fois l’acte de soins (nomenclature) et la valeur ajoutée de l’acte intellectuel produit par le professionnel de santé; ce n’est pas tout à fait la même chose…

La France a developpé son système de soins en acceptant la mise en concurrence du public avec le privé, s’agissant des structures d’hospitalisation. Même si les missions confiées aux deux secteurs sont effectivement différentes à ce jour (et encore; le privé recevant de plus en plus d’étudiants internes et participant activement à la recherche et au développement), le secteur privé a démontré son efficacité et sa performance économique tout en délivrant des oins d’aussi bonne si ce n’est de meilleure qualité que le public.

Pour autant, la France s’est, jusque-là, toujours refusée à la mise en concurrence de la sécurité sociale en supprimant le monopole en matière d’assurance maladie.

 La question qui se pose à présent est de définir le caractère complémentaire et non concurrentiel entre sécurité sociale/mutuelles. Même si la situation risque d’être explosive avec les partenaires sociaux qui gèrent la sécurité sociale, la véritable compétitivité en matière d’assurance maladie porte bien sur cette ouverture au privé comme pour l’hospitalisation. Mais pas n’importe comment; il s’agit de proposer le même pannier de services aux assurés mais en leur laissant le choix entre un service public et une assurance privée, tous deux assujettis à la même mission de service public.

Impossible également de faire l’impasse sur les économies à réaliser au travers des programmes de prévention en santé publique: lutte contre le tabac et les drogues, le surpoids et les maladies métaboliques comme le diabète. Les études en économie de la santé convergent pour reconnaître que chaque 1 € investi dans la prévention génère entre 2.5 et 5 € en retour sur investissement (ROI).

En d’autres termes, il s’agit d’un encadrement par l’état: Le parlement définit la politique de santé publique et vote un budget en conséquence. La fin du monopole de la sécurité sociale ouvrirait une mise en concurrence et une compétitivité entre deux systèmes de gestion de l’assurance maladie. La loi peut facilement édicter les règles pour interdire toute exclusion et garantir le remboursement des soins. L’état, a l’instar de l’aide médicale (AME) d’état ou de la couverture médicale universelle (CMU), peut assurer la prise en charge des populations défavorisées ou précaires au titre de la solidarité nationale

Cela amène à reconsidérer également le rôle du paritarisme dans la gestion de l’assurance maladie et à poser la question de la représentativité des syndicats par rapport au nombre d’assurés; équilibrer les recettes avec les dépenses sur la base de quelle politique de santé publique et avec quel budget. Un plan de santé publique pluri-annuel dont le financement est pérenne pour permettre la réalisation effective et sur la durée d’une mandature parlementaire ce qui revient à un véritable engagement politique avec des comptes à rendre à la nation: un principe de responsabilité politique et sociale.

csg-crdsCar il ne faudrait pas oublier les générations à venir, nos enfants qui hériteront d’une dette encore abyssale et que tel le tonneau des danaïdes, ni la contribution sociale généralisée (CSG), ni la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) parviendront à faire disparaitre avant longtemps.

Une précaution oratoire vaut mieux qu’un principe: #Juppé pragmatique/#Fillon dogmatique

Le principe de précaution s’invite dans le débat de la primaire de la droite; les deux candidats ont une vision différente qu’il est intéressant de passer en revue de détails. F.Fillon propose de retirer de la Constitution, la charte de l’environnement (E.Woerth proposait en 2014 une “Innovation responsable”); A.Juppé conserve les choses en l’état (voir ci-dessous la position de NKM).

ville-champignonA travers ces prises de positions, se profile le débat sur la santé publique et l’environnement; en arrière plan, c’est la discussion sur une approche de la gestion des risques industriels (pharmacie, gas de schiste, nucléaire,…) qui laisse une place à la recherche et développement, à l’innovation tout en assurant le maximum de sécurité et de protection dans une logique de développement durable.

 Peut-on jouer les apprentis sorciers et accepter de tester une hypothèse sans précaution préalable et sans étude/évaluation des risques et des impacts?

A l’inverse, le principe de précaution est parfois perçu comme un frein à l’innovation et à la recherche; ce qui est faux car le texte prévoit:

les autorités publiques sont les seules à pouvoir appliquer le principe de précaution qui est devenu un principe d’action et non d’inaction : face à l’incertitude, il faut développer des programmes de recherche pour lever le doute. La science reste donc une réponse et ne peut être entravée au nom du statu quo. (Charte de l’environnement 2004)

Nathalie Kosciusko-Morizet qui vient de rejoindre le camp Juppé est connue pour ses prises de position sur le sujet; devant l’Assemblée Nationale en 2014:

«Le principe de précaution c’est un chemin, non pas pour casser l’industrie ou interdire la recherche mais au contraire pour inventer une nouvelle économie»

 On connait à présent l’attachement de NKM au Grenelle de l’environnement, rappelant pour l’occasion à Nicolas Sarkozy, ses engagements environnementaux.

Sans parler de sectarisme, on note une tendance au dogmatisme puritain de la droite extrême qu’incarne, aujourd’hui et au lendemain du premier tour de la Primaire, le camp Fillon. En opposition, le camp Juppé, renforcé par la présence de NKM, adopte une position pragmatique en lien avec la nouvelle économie, le numérique et l’innovation.

On voit que la “précaution” est devenue aussi une question de “principe”.

#Primaire2016: Acte II ou la redéfinition de la Droite et du Centre.

Après le séisme tant espéré, le tsunami du premier tour des primaires de la droite et du centre aura balayé sans équivoque Nicolas Sarkozy qui,pour la deuxième fois, a annoncé se retirer de la politique en public.

 Place cette semaine au débat d’idées sur les projets de société des deux candidats en lice, Alain Juppé et François Fillon. Deux personnalités respectables et responsables; deux hommes d’état qui partagent les valeurs de la Droite.

Comment donc les départager? Sur quelles bases choisir le prochain candidat à la présidence de la République en mai 2017?

Il est à noter, avant toute chose, la mobilisation forte pour ces primaires et l’excellente organisation dans une ambiance sereine voire exemplaire; une volonté d’exprimer son engagement dans une alternance et l’envie de changement qui n’a pas été compris en amont. Dans mon bureau de vote, ni bulletin nul; ni bulletin blanc. Tout un symbole! Il ne faut pas rompre cette recomposition d’une famille politique meurtrie par des querelles de clocher ou des invectives. On a le droit de ne pas être d’accord et de l’exprimer mais dans le respect de l’autre et en gardant le sens de l’intérêt collectif. Nous pouvons compter sur eux pour prendre de la hauteur à l’occasion du débat de jeudi prochain.

Ceci étant dit, ne soyons pas candide ni naïf au point de ne pas saisir les différences qui font la richesse de ce débat:

  • juppe-presidentAlain Juppé s’est d’emblée tourné vers une ouverture en direction du centre et de la gauche; il donne une image réformiste et progressiste, moins autoritaire et plus orientée vers le dialogue social: une gestion en bon père de famille qui prend soin de ses enfants pour leur assurer un avenir prometteur en toute sécurité.
  • fillon-francoisFrançois Fillon a le soutien de mouvements plus traditionnalistes; il incarne un conservatisme qui attire une droite réactionnaire et ultra-libérale tout en affirmant l’autorité de l’Etat en matière de police et justice.

Le seul calcul arithmétique du report des voix sur l’un et l’autre des deux candidats n’est pas suffisant pour prédire le résultat final; après le vote sur la personnalité du candidat qui a conduit à éliminer Nicolas Sarkozy, place aux idées et aux projets contenus dans les programmes respectifs.

Si F.Fillon draine les voix de N.Sarkozy et B.Le Maire, il n’est pas sûr qu’il conserve les 8% de voix en provenance du FN. De son côté, A.Juppé peut compter sur les voix du centre (Modem et UDI) et devrait conserver le soutien d’électeurs déçus du Hollandisme et de la gauche. Les soutiens d’E.Macron devraient y regarder de plus près et participer à cet arbitrage entre droite conservatrice ou droite modérée qui leur réserve un rôle à jouer dans une démocratie participative ouverte au centre.

 Gardons à l’esprit que le vote de dimanche prochain doit donner les moyens à l’heureux élu de gouverner pour l’ensemble des français. Il ne s’agit pas de parler de cohalition mais de prendre en compte les attentes de tous, de la droite à la gauche.

Faites entendre votre voix:Votez à la Primaire de la droite et du centre.

#Presidentielles2017 ou quand le populisme gagne en démocratie.

Au lendemain de l’élection du président des Etats Unis d’Amérique, la France est-elle à l’abri du populisme qui a fait élire Donald Trump? NON.

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Alors que le rêve américain se voit transformé en cauchemar et que les pires souvenirs du Maccarthysme remontent brutalement à la surface, il devient nécessaire et urgent de s’interroger sur les causes de l’échec du Parti Démocrate / les raisons du succès du Parti Républicain. Il serait trop simpliste de déclarer que les américains ont refusé de voter pour une femme (ex-Première Dame).

Comment expliquer dès lors:

  • le vote des minorités (noire et hispanique)?
  • le vote des femmes?
  • le vote de démocrates?

Car il aura fallu aussi bien une abstention des soutiens de Bernie Sanders que le vote des minorités “black et hispano” et de la gente féminine pour aboutir à la victoire du camp républicain.

 A la crise socio-économique a succédé une misère intellectuelle que Trump a su capitaliser et faire fructifier. Pourquoi ne pas assister au même phénomène en France au profit du Front National et de MLP? Rien ne nous permet d’écarter cette hypothèse.

Il y a des leçons à retenir de cette élection américaine à commencer par le fait que la division au sein d’un parti peut mener à la défaite contre toute attente!

Entre abstentionnistes et déçus des primaires de droite comme de gauche, à quoi doit-on s’attendre en termes de résultats sur les élections présidentielles de mai 2017?

Il n’y a plus de retenues aujourd’hui; la droite décomplexée de JF Copé s’est transformée en un vaste défouloir/dépotoir de l’ensemble de l’électorat français. Mais ce n’est pas en insultant ou dégradant ces votants que l’on évitera le massacre: il faut réconcilier les français et la politique.

Rejet des leaders; rejet des partis; rejet d’une pensée unique. Le pire est-il à venir?

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C’est sans compter sur certains ténors de droite (et non du centre) qui confondent la démocratie avec la démagogie, reniant au passage les propos tenus quelques semaines plus tôt.

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Nicolas Sarkozy se voit bien dans les pas de Donald Trump

#Primaire2016: François Bayrou comme bouc émissaire des sarkozystes

Le second débat pour la Primaire de la droite aura été l’occasion de placer François Bayrou sous le feu des projecteurs; mais, est-ce bien là le débat et l’enjeu politique?

bouc-emissaire-2 Il existe encore des non dits voire des interdits autour de cette question du ralliement de F.Bayrou à F.Hollande, lors du deuxième tour des élections présidentielles de 2012. En réalité, ce que le camp Sarkozy se refuse à entendre et pire à comprendre, c’est que F.Bayrou a renoncé à voter Sarkozy et qu’il a choisi le choléra (FH) contre la peste (NS); et pour être honnête, beaucoup de français qui habituellement votent à droite ont pris la même voie. La faute à qui?

Entre déni de réalité et refus d’inventaire, le parti Les Républicains (LR), à l’époque UMP (qui rassemblait aussi des centristes UDI) n’a pas voulu se poser la question du pourquoi. Aujourd’hui, il clame haut et fort son indignation face à la tentative de spoliation des voix de droite par le centre voire la gauche. La raison en est pourtant simple: cinq années de pouvoir exercé par Nicolas Sarkozy ont eu raison de la confiance en lui; sa dérive droitière jusqu’à mimer le Front National a forcé une partie de l’électorat de droite à abandonner le candidat naturel qu’est le président sortant. La réaction de rejet a été tellement forte que cela a conduit à voter contre son camp.

  • Non, François Bayrou n’a pas voté pour François Hollande mais bien contre Nicolas Sarkozy!
  • Non, François Bayrou n’a pas voté contre la droite mais contre un candidat qui a tenté de s’affranchir des valeurs républicaines de la Droite!

Cela fait tout de même une sacrée différence et l’on peut se demander au final qui a trahi qui?

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Aujourd’hui, le parti LR reste gouverné par la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy et le noyau dur des adhérents lui est favorable. Cependant, et Alain Juppé a raison de soulever la question des investitures aux législatives; combien de votants de droite attendent le départ de Sarkozy pour cotiser et se réapproprier le parti.

On parle beaucoup du vote centriste et de chasser sur les terres des déçus du hollandisme; mais il ne faudrait pas si vite oublier, qu’il s’agit aussi de récupérer les voix des déçus du Sarkozysme depuis 2012. Certes, a posteriori, on pourrait parler d’un abandon politique mais encore une fois: à qui la faute?

Rien de surprenant donc, aujourd’hui, d’inviter le centre et les déçus de Hollande comme de Sarkozy à venir exprimer leur choix pour la primaire de la droite tout en sachant que le gagnant de cette primaire sera très certainement le futur président de la République en 2017.

Et qu’on cesse de traiter François Bayrou en bouc émissaire.

#Primaire2016: Pourquoi Laurent Wauquiez ne peut rester président par intérim de #LR

siège LRPas facile de rester neutre pour gouverner par interim à la tête du parti Les Républicains; tellement difficile pour le lieutenant de Nicolas Sarkozy de tenir sa place au point de se demander si LR n’est pas le parti de Sarkozy comme s’interroge le Huffington Post?

Comment cumuler les fonctions de Président de l’une des plus grandes régions de France (Auvergne-Rhône-Alpes) qui requiert une présence et disponibilité avec celles de président de parti en pleine Primaire pour choisir le futur Président de la République?

Oui, cela donne le vertige surtout lorsque l’on prône le non cumul des mandats et que l’on a été investi dans ses fonctions par un des candidats à cette même primaire. Un double jeu très schizophrène et une tentative non dissimulée de manipulation.

Que l’on ne s’étonne pas de comptabiliser si peu de nouveaux adhérents LR; la peur est grande de se voir confisquer, détourner, dépouiller de sa cotisation au parti,réinvestie au profit d’un seul candidat. On préfèrera, par prudence et précaution, investir dans les micro-partis pour soutenir son poulain ou sa pouliche pour le grand Steeple chase de Novembre ou plutôt le Grand Prix du Qatar Arc de triomphe/prix du Président de la République. Budget en baisse pour les futures élections faute de sponsors en vie ou sous tutelle.

Pour L.Wauquiez, nul besoin de précaution oratoire; il assume, persiste et signe comme Président en omettant le “par interim”; Wauquiez avance ses pions