#Vaccination obligatoire: Santé et publique! De la singularité à l’insularité?

“Mais la vaccination est de plus en plus vécue comme un choix individuel, en dépit de tout bon sens et avec la complicité des autorités de santé qui ont supprimé, dans certains cas, son caractère obligatoire. Ici, un principe de santé publique se heurte de plein fouet au principe d’autonomie des individus, libres de faire même des choix qui peuvent mettre en danger autrui. Parions que le débat ne fait que commencer.”

Normand, Alexis. Prévenir plutôt que guérir, la révolution de la e-santé: Objets connectés – Applis – Big data – Médecine prédictive (French Edition) (Kindle Locations 2553-2556). Eyrolles. Kindle Edition.

Comment concilier une liberté individuelle avec un intérêt collectif surtout lorsque la menace en jeu est vitale?

Le caractère obligatoire d’une vaccination est il opposable au citoyen dès lors que la politique de santé publique en a décidé ainsi?

Le sujet abordé porte sur l’infectiologie, la propagation d’une maladie contagieuse au sein d’une communauté et les modalités de sa prévention.

Le passé récent nous rappelle comment certains pays ont réagi au cours de l’épidémie de SIDA; je pense aux pays scandinaves qui ont mis en place des centres d’internement des personnes seropositives pour les isoler de la population saine. On ne sait toujours pas en 2017 guérir du SIDA et il n’existe pas encore de vaccin pour le prévenir.
Un autre exemple récent avec Ebola en Afrique de l’Ouest et ses camps pour isoler et traiter les malades ou les cas suspects. Dans ces deux cas, il s’agit de maladies mortelles et transmissibles.

La logique en matière de contagiosité est l’isolement à défaut d’autres moyens de prévention. Qu’en est il pour les maladies infectieuses infantiles?

Le débat a toujours été vif mais a été récemment ravivé par la proposition de rendre obligatoire 11 vaccinations; cela a relancé la question sur l’opportunité des vaccins par les anti-vaccins. De mettre en balance les risques avec les bénéfices attendus en oubliant qu’une maladie infantile, a priori bénigne, peut être mortelle et reste très contagieuse. Dès lors, et pour concilier la double approche de la prévention et du respect de la liberté individuelle, on pourrait concevoir ou revenir à l’esprit pavillonnaire qui a animé longtemps l’organisation et l’architecture des hopitaux: isoler le patient et sa famille jusqu’à la fin de l’épisode contagieux. On pourrait ainsi envisager de créer des centres d’accueil et d’hébergement, véritables pénitenciers isolés et gardés par des personnels protégés (équipements de protection individuel pour précautions universelles) et vaccinés à l’instar des léproseries, du bagne de Guyane ou du célèbre pénitencier d’Alcatraz dont on ne pouvait s’échapper…

Pour mémoire, ces mêmes maladies infectieuses font l’objet d’éviction scolaire et des collectivités.

Autrement et plus simplement, il existe la vaccination du nourrisson ! Elle a permis d’éradiquer ces 11 maladies infectieuses.

Le relachement des conduites de prévention par la vaccination, sous la pression d’associations et de groupes fanatiques et sectaires, aboutit à leur ré-émergence et au décès chaque année de plusieurs centaines de jeunes enfants et adultes non immunisés.

Il est temps de replacer le discours singulier qui lie le médecin de famille à son patient dans un contexte de santé publique et de médecine préventive en rappelant les prérogatives de sécurité sanitaire pour protéger la collectivité; à commencer par ses propres enfants.

#tabac: Quand Bercy enfume le sevrage tabagique en France

La Macrocacophonie bat son plein…Un pas en avant; deux pas en arrière.

On est proche des injonctions paradoxales pour certains ministres dont Agnès Buzyn, notre ministre de la santé. Dire tout puis quelques jours plus tard son contraire…est devenu presque un sport de la nouvelle république en marche. Les bonnes intentions en matière de santé publique telle la volonté que la nouvelle génération d’enfants ne connaisse pas le tabac sera un voeu pieux mais non exaucé. La faute à qui?

La faute à Bercy qui n’arrive pas à gérer la transition tabagique; augmenter le prix du tabac aura nécessité un arbitrage du premier ministre; quant à la cigarette électronique comme outil de sevrage, il faudra qu’on nous explique comment la même personne passant du poste de directrice de l’institut national du cancer au poste de ministre de la santé, en perd son argumentaire et de militante redevient incrédule et sceptique. La médecine est fondée sur la preuve; la politique sur le mensonge.

Marisol Touraine nous avait promis en guise de cadeau d’adieu des terrasses sans fumeurs. Elle s’en est allée tel un rond de fumée avant de disparaître du paysage mais en nous laissant la fumée du tabac en guise de fumet sur les terrasses.

Pourquoi n’arrive-t-on pas à dissocier la santé publique des finances publiques? En quoi Bercy pourrait-il influencer la politique de santé publique au seul motif d’une maitrise comptable en omettant d’y inclure le retour sur investissement d’une politique de prévention des risques pour la santé, comme le tabagisme par exemple; c’est oublier l’exercice de l’économie de la santé.

Au lieu de cela, Bercy ne cesse de compenser et indemniser les buralistes tel un état providence qui n’arrive pas à faire son deuil de son statut d’ancien fabricant de cigarettes du temps de la SEITA; dur, dur d’assumer son passé et de faire table rase des engagements délétères pris au mépris de la santé des français. Le tabac, longtemps perçu comme l’autre opium du peuple et distribué gratuitement par l’armée française.

Il existe peut être une logique au niveau de l’Etat pour expliquer le refus d’augmenter des taxes qui impacteraient positivement la santé et les finances de la sécurité sociale; la même logique qui consiste à subventionner ad vitam aeternam les marchands de tabac. Il est temps pour E.Macron, surnommé l’évangéliste, de chasser les marchands du temple pour assainir les comptes de la nation et l’air pollué des terrasses. MERCI

Jupiter- tabac : le prix n’augmentera pas avant les calendes de la seconde année du quinquennat  

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

Des politiques présentées comme différentes peuvent avoir les mêmes effets. Le 4 juillet, le Premier Ministre Édouard Philippe II prononcera devant l’Assemblée nationale son discours de politique générale. L’ancien maire du Havre a donc demandé expressément aux principaux ministres de faire remonter une note de dix pages détaillant la vision de leur propre travail ministériel ; une « feuille de route ». Et le Premier ministre d’en faire son miel politique : y puiser sources d’inspiration et imposer ses premiers arbitrages.

Agnès Buzyn, ministre de la Santé (et des Solidarités) a fait le travail demandé par Matignon et, curieusement, la feuille de route a « fuité » (sans que l’origine de la fuite soit encore localisée). Nous avons vu que L’Argus de l’assurance avait été privilégié. Le site des buralistes a aussi observé que L’Argus avait tweeté : « Feuille de route d’Agnès Buzyn : la lutte contre le tabagisme sera intensifiée en augmentant dès…

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E – cigarette : n’en déplaise à Tabac Info Service, elle peut vraiment aider à arrêter de fumer

Source: E – cigarette : n’en déplaise à Tabac Info Service, elle peut vraiment aider à arrêter de fumer

Le discours de Tabac Info service est à l’image du paysage politique laissé par le quinquennat Hollande: un vaste champ de cendres produisant des fumées toxiques; inadapté et obsolète.
Le débat porte toujours sur la prévention du tabagisme et rien n’empêche de promouvoir la cigarette électonique dans un programme de santé publique en y glissant une dose de principe de précaution au cas où la science se serait trompée.
Relire ce post http://wp.me/p55Zh8-bW

J’ai fait un rêve: #Juppé élu président… avec quelle majorité présidentielle?

Il fut un temps où les Républicains s’appelaient UMP, Union pour la Majorité Présidentielle. Mais ça, c’était avant!

Avant LR pour Les Républicains qui s’est transformé récemment en Les Radicalisés sous Fillon avant de devenir Les Ridicules sous Baroin & Sarkozy à l’occasion des futures Législatives. Baroin qui le soir du 7 mai 2017 menace d’emblée toute personne encartée LR et soutenant la République en Marche, d’être exclue du parti: acte d’autorité certes mais signe de rejet pas de rassemblement et d’unité dont aspirent les français après avoir choisi, non sans mal, Emmanuel Macron comme Président.

Baroin rêve d’une cohabitation dont il serait le premier ministrable; il ne veut pas d’un gouvernement de coalition. Il rêve et espère que LR restera le premier parti de France.

En parodiant les paroles de la chanson de Bashung,

Baroin rêve ad libitum
Comme si s’était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent…

Mais il perd le sens commun, le sens de la réalité politique; il oublie ses amis juppéistes qui visent plus le centre que l’extrême droite; ses amis républicains qui n’adhèrent pas tous à la droite chrétienne et qui sont laïques dans l’âme pour une république en marche…

Alors il me prend à rêver humblement à la façon de Martin Luther King et son célèbre “I have a dream” de ce qui aurait pu se produire si Alain Juppé avait été élu président en lieu et place de François Fillon; une partie de l’électorat de droite, Filloniste et orthodoxe ne l’aurait pas suivi…dans ce cas de figure, la majorité présidentielle n’aurait pu gouverner qu’en s’alliant aux composantes politiques du centre et du centre gauche.

C’est à dire que Juppé aurait eu besoin d’une ouverture politique en direction d’En Marche et de composer avec lui et les centristes de Bayrou (Modem) et Lagarde (UDI).

On comprend mieux ce qui se déroule actuellement dans les antichambres du pouvoir où l’on discute et tracte sur la composition du futur gouvernement de coalition; Edouard Philippe, soutien d’Alain Juppé pour les primaires de la droite, figure dans la short liste des premier ministrables avec la bénédiction urbi et orbi de Juppé qui a parfaitement intégré la situation politique et la volonté de changement et de renouveau des français en matière de politique. La fin des clivages des partis, des clans, des idéologies qui bloquent en permanence l’esprit de réforme tant nécessaire à la France.

Je fais donc ce rêve d’une ouverture d’esprit qui conduise à une majorité présidentielle fût-ce-t-elle de coalition mais rassemblant les politiques de bonne volonté attachant plus de place à l’avenir de l’état qu’au devenir des partis, à doite comme à gauche, en pleine implosion à défaut de recomposition; n’en déplaise à Messieurs Baroin & Sarkozy.

#LR:Les Républicains ou Les Radicalisés de droite?

Ce qu’il y a de bien avec les sarkozystes, c’est qu’on ne les voit pas venir tant leur subtilité est grande. Ainsi, quel étonnement de les voir se précipiter au QG des LR telle une meute rentrant au chenil pour déguster les restes du cadavre Fillon: la curée.

Les mêmes qui ont laissé la situation pourrir, conduit le parti et la droite au suicide collectif dont ils n’assument pas aujourd’hui la responsabilité: Des lâches et des hypocrites! On voit aujourd’hui ressortir tels des zombies, ces hommes et femmes de l’ombre, dont on n’entendait plus parler depuis des lustres; tous manipulés en sous-main par N.Sarkozy, le seul vrai responsable de cet échec tout comme en 2012; reproduire ses erreurs et conduire la droite dans un mur. Pour la deuxième fois, Sarkozy oeuvre à la destruction du parti qu’il a créé et administré.

Il ne reste à présent que deux options:

  1. Rétablir la féodalité sarkozyste en attribuant la direction du parti LR à Laurent Wauquiez? Ce sera franchir la ligne qui sépare républicain de radicalisé!
  2. Refonder la droite et le centre, dans l’esprit d’alain Juppé? Il faudra alors créer un nouveau parti politique; un parti de coalition gouvernementale.

Telle une famille qui n’arrive pas à faire son deuil, la sortie manu militari de Fillon devrait être l’occasion d’enterrer définitivement avec lui son soit disant mentor, N.Sarkozy. La seule façon pour la droite de se recomposer et d’avancer et laissant définitivement de côté les jeux de faux semblants et les parties de billard à trois bandes, les coups bas. Reste à trouver celle ou celui dont l’intérêt de l’Etat surpassera les intérêts personnels et de carrière politique…

Cigarette électronique, tabac et réduction des risques : le quinquennat qu’il ne fallait pas

Tout est dit! Un manque d’implication de l’Etat dans la santé publique mais la nouvelle agence nationale de santé publique doit encore trouver sa place; restons optimistes.

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

Une nouvelle étape, politique, vient d’être franchie dans la jeune histoire de la cigarette électronique. Les conclusions du deuxième « Sommet de la Vape » organisé le 20 mars à Paris 1 ont, estiment ses organisateurs, permis d’établir un « consensus absolu » entre (quelques) instances dirigeantes de santé publique, les sociétés savantes, les usagers et les professionnels du secteur. Et ce consensus peut être formulé en une phrase, à la fois médicale et politique : « la vape est un outil de réduction des risques tabagiques ».

« Il est remarquable de constater qu’il n’existe plus de discussions pour affirmer que vapoter est une réduction de risque très importante pour un fumeur, même s’il existe des divergences d’avis parmi les participants au sommet de la vape sur d’autres points. Recommander la vape à un fumeur comme moyen de sortie du tabac apparaît bénéfique au plan individuel pour l’ex-fumeur et pour la société.

« Il…

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