Pour Agnès Buzyn les pharmaciens d’officine peuvent, eux aussi, diagnostiquer et prescrire

La position de notre ministre de la santé est pour le moins surprenante à plus d’un titre:
-par le fait que la profession de pharmacien se voit attribuer un droit de prescription médicale alors qu’elle n’est pas une profession médicale donc sujette à exercice illegal de la médecine.
-alors que l’on promeut l’usage de la e-santé et de la télémédecine,pourquoi octroyer une telle derogation au pharmacien là où la téléconsultation associée à la prescription électronique y trouverait sa légitime place?
-Quid de la responsabilioté médicale, des obligations de sécurité de résultat:sera t elle, de fait, déléguée ou transferee au pharmacien prescripteur? Qu’en pensent les assureurs en RCP?
Une fausse bonne idée!

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

L’affaire sent la poudre sinon l’embrocation. Dans un entretien aux Echos Agnès Buzyn allume la mèche : feu vert gouvernemental à une mesure législative qui suscite déjà l’ire médicale. Tout a commencé il y a quelques jours lors de la discussion, en commission, du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Seize députés 1de la majorité présidentielle (LREM) ont fait adopter un amendement explosif . Pitch :

« Les médecins, les pharmaciens et les autres professionnels de santé sur un même territoire doivent pouvoir coopérer facilement, sans passer par des voies dérogatoires, et ce, afin de faciliter l’accès aux soins des patients. Aussi, les pharmaciens d’officine doivent pouvoir dispenser certains médicaments à prescription médicale obligatoire dans le cadre d’un protocole conclu avec le médecin traitant et/ou les communautés de santé des structures d’exercice coordonnées. La liste de ces médicaments est définie par arrêté des ministres.

Ceci est dans…

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Dysfonctionnements à l’#Elysée après l’affaire #Benalla: un plan d’action annoncé pour la rentrée!

Il aura donc fallu une manifestation qui dégénère le 1er mai, la parution de l’article du Monde le 18 juillet; puis les réactions politiques en cascade avec deux commissions d’enquête: l’une à l’Assemblée Nationale, mort née; l’autre au Sénat heureusement plus constructive et pertinente sous l’impulsion sereine de Philippe Bas…pour identifier au grand jour des dysfonctionnements au sommet de l’état. Mieux, après cette prise de conscience qui fait suite au déni initial, le secrétariat général de l’Elysée annonce un audit suivi d’un plan d’action et la réorganisation de ses services pour la rentrée.

Refonte du service de sécurité et de la protection du Président; nomination et création d’un responsable du recrutement et de l’affectation des personnels de l’Elysée; définition des missions et des objectifs des différents services…voici ce qui nous est promis comme mesures pour remédier à tous ces dysfonctionnements.

Arrivera t on à comprendre puis à expliquer le choix, les fonctions et les privilèges dont a bénéficié le lieutenant colonel de réserve Bénalla , armé à l’insu de son plein gré, équipé comme un policier et disposant d’une immunité quasi diplomatique et d’un passeport?

Comment tous les services de l’Etat ont ils réussi à se laisser berner  par un individu suspect qui joue des coudes en prétendant être un proche du président de la république à coup de carte de visite et de bluff.?

Comment la sécurité et la protection du chef de l’état se joue à coups de poker menteur sans que personne ne vérifie les dires et les documents pour autoriser une affectation ou la présence comme observateur au milieu des forces de l’ordre d’une personne en repos, non missionné par sa hiérarchie?

Heureusement que le plan Vigipirate est activé!…

Faire plaisir à son chef peut se comprendre mais tomber à ce point dans une complaisance malsaine qui témoigne d’une légèreté qui frise l’inconscience n’est pas chose admissible à ce niveau de responsabilité. Ce n’est même plus une question de contre-pouvoir mais bien une culture du contrôle de la sécurité: un principe de base lorsque l’on parle d’un service de protection des personnalités.

Ici, il a été clairement identifié un petit groupe de personnes agissant principalement pour le propre compte et sans avoir de comptes à rendre. Passe-droits, privilèges indus, au dessus des lois et règlements donc hors la loi…la liste est longue des délits commis par deux personnes dont l’une illégalement armée pour observer une manifestation. Vincent Crase aurait il fait usage de son arme de poing en situation de danger pour lui ou son acolyte? Il n’a pas hésité à sortir sa matraque télescopique…

Gardons à l’esprit que ces deux personnes assuraient la sécurité à l’Elysée; plus c’est énorme et plus ça passe; ou bien ça casse. End of the story!

 

Comment a-t-on pu en arriver à #Benalla? Juste l’affaire d’un homme ou d’un système de sécurité à l’#Elysée?

Depuis le 18 juillet et faisant suite à la révélation du journal Le Monde, on en sait un peu plus sur le sulfureux conseiller de l’Elysée en charge de la coordination des déplacements du Président de la République, Alexandre Benalla.

Après s’être interrogé sur les motifs de sa présence lors des manifestations du 1er Mai à Paris, entre gesticulations devant les Black Blocs, un détour par le bac à sable du jardin des plantes pour finir par un apéro festif place de la contrescarpe, Alexandre Benalla nous a livré un spectacle édifiant de son rôle d’observateur, accompagné de son fidèle Vincent Castre, aux ordres de ce dernier.

“Mais qu’allait-il donc faire dans cette galère?” serait on en droit de se poser comme question; nous et les membres des administrations en charge du maintien de l’ordre et de la sécurité du président. Bien qu’emprunté aux Fourberies de Scapin, nous avons bien à faire à des fourbes. Il aura fallu attendre les auditions menées par la commission d’enquête du Sénat, sous la remarquable présidence de Philippe Bas pour comprendre un peu mieux le rôle et les responsabilités de Mr Benalla. De son côté, l’Assemblée Nationale a brillé par son refus de chercher et donc de trouver la vérité qui comme le diable se cache parfois dans les détails; elle a donc explosé en plein vol ou déni de Démocratie sans laisser de trace de son existence (aucun rapport ne sera publié).

Où l’on apprend donc les privilèges réservés à ce conseiller qui a réussi à passer les filtres ou plutôt qui a bénéficié de manquements graves à la sécurité de l’Elysée et à qui l’on attribue des signes distinctifs prêtant à la confusion des genres à en faire pâlir les membres du GSPR, les gendarmes et les policiers sur le terrain.

Nous voici en présence d’un Rambo, armé, équipé d’un véhicule de service aux couleurs et au son de la police, disposant d’un passeport diplomatique et accrédité secret défense, d’une carte pour accéder à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale; j’en oublie certainement…

Ce qui fait moins sourire, sont les passe droits et autres soutiens dont il a bénéficié depuis sa suspension puis sa mise en examen par la justice: Depuis les vidéos de la préfecture de police qui auraient dû être détruites; l’ordre écrit par le commandement militaire de l’Elysée pour récupérer à la fourrière, un véhicule conduit par Mr Benalla lors de son audition et mise en examen par la police judiciaire alors qu’à ce moment Mr Benalla est suspendu et en procédure de licenciement pour faute; la rocambolesque disparition de son armoire à armes à feu juste avant la perquisition de son appartement dont il a perdu les clés…

Jusque là, on s’intéressait effectivement à l’homme Benalla, responsable de ses actes à titre personnel et agissant pour son propre compte…mais on finit par apprendre:

  • Qu’il est récemment détenteur d’un agrément pour diriger une entreprise de sécurité;
  • Qu’il a participé à des réunions préparatoires en vue de réorganiser les services de protection et de sécurité de l’Elysée et dont il détient une copie du projet.

Là, on peut raisonnablement commencer à se demander ce qui se trame dans les hautes sphères de l’Elysée; envisager de transgresser la séparation des pouvoirs que confère la Constitution de la Veme  République qui prévoit que le ministère de l’intérieur s’occupe de la protection et la sécurité de la présidence de la république.

Notre homme (A.Benalla) aurait-il anticipé cette organisation au sommet de laquelle il s’y voyait déjà? Il faudrait alors l’appréhender comme le chef des services de protection de la présidence de la république. Chefferie de service confié à un individu de 26 ans, réserviste de la gendarmerie et qui se comporte comme un délinquant, bravant les lois et les réglements sans parler de l’éthique. De quoi s’inquiéter non? Au moment où les parlementaires s’apprêtent à examiner une révision de la Constitution pour octroyer plus de pouvoirs au Président…

 

#Benalla: Une #affairedetat ou une affaire du chef de l’état? Quand les dysfonctionnements questionnent au sommet de l’#Elysée.

L’affaire Alexandre Benalla est intéressante à plus d’un titre car très révélatrice, grace au concours précieux du journal le Monde, d’une série de dysfonctionnements inquiétants car préjudiciables non seulement pour la sécurité du chef de l’état mais “en même temps”au bon fonctionnement des institutions de la la Veme République:

  1. Comment et par qui est assurée la protection du président de la république, officiellement et dans le privé?

Ce n’est pas au Président à choisir son service de protection mais à la République  à  assurer par le biais du groupement de sécurité et de protection républicaine (GSPR), la sécurité du président à L’Elysée ou lors de ses déplacements. Il n’y a pas de place pour de l’amateurisme à ce niveau de l’Etat tout comme il n’y a pas de place pour les caprices d’un Président, au service de la Nation et de ses citoyens.

Du personnel civil, contractuel,  aussi sympathique et atypique soit-il, ne peut se substituer au personnel qualifié, compétent, entrainé et habilité à exercer ces fonctions de sécurité et de protection du Président; surtout lorques le dit personnel civil n’a pas été autorisé par toutes les instances concernées, au port d’arme. Quelle aptitude physique et psychologique est requise pour assurer les missions dans des situations à risques et dans le contexte actuel d’attentats terroristes?

  1. Le respect de la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le gouvernement (sous contrôle du législatif).

L’Elysée peut-il se prévaloir de droits qui l’exonèrerait du respect de la Constitution et des lois et réglements ? NON. Et pourtant, on découvre, au travers des auditions remarquablement menées par la commission d’enquête du sénat, sous la présidence de Philippe Bas, tout un système et une organisation des services de l’Elysée qui emploient des personnels qui ne sont pas soumis aux mêmes règles déclaratives que les autres fonctionnaires ou élus de la République; où l’on apprend également l’affectation dans les ministères dont Matignon (Premier Ministre) de conseillers nommés par l’Elysée au point de mélanger les genres entre l’exécutif et le régalien.

Où l’on apprend également que les sanctions décidées et validées par le Président, s’agisant des délits commis par le sieur Benalla, ne sont pas exécutées. Mais qui est donc Alexandre Benalla pour se permettre d’agir aux dessus des lois, au point d’avoir recours à des abus de pouvoirs et de bafouer les ordres de ses supérieurs hiérarchiques et des autorités dont il aurait dû référer et se soumettre? Dans le parcours de ce jeune homme (26 ans), issu de la réserve de la Gendarmerie depuis l’âge de 17 ans et promu au grade de Lieutenant-Colonel de la réserve, on ne peut que s’interroger sur la légèreté qui prévaut à sa nomination puis à son avancement:

  • Au service de quoi?
  • Au service de qui?

Où l’on apprend donc que, à la suite des services rendus durant la campagne présidentielle du candidat Macron, Mr Benalla a été recruté et investi des missions de protection des déplacements privés du nouveau Président élu, sans autre forme de procès…en dépit des “casseroles” portées par son récent passé au parti socialiste et en dépit des refus successifs de demandes de port d’arme par les autorités compétentes.

Alors, force est de s’interroger sur la personnalité de cet individu suspect et sa capacité à agir (à nuire?)  sur l’entourage pésidentiel sans l’autorité nécessaire conférée, jusqu’à preuve du contraire. Serait-ce du harcèlement moral? A-t-on à faire à une personnalité paranoïaque voire à un pervers narcissique à l’ego démesuré et comme déshinibé par l’accession au pouvoir de son mentor?

La commission d’enquête du Sénat contribue d’ores et déjà à poser le débat dont, malgré les protestations et autres obstructions de la majorité, la démocratie ne saurait faire l’économie. La justice viendra à son tour compléter les réponses encore manquantes pour expliquer puis remédier à ces dysfonctionnements au sommet de l’Etat et au sein de la chefferie du cabinet de l’Elysée. Juste appliquer l’état de droit!

Les buralistes français fin prêts à commercialiser en exclusivité le #cannabis récréatif

On comprend mieux à présent le mouvement de foule sur les champs Elysées du Dimanche 15 juillet; nos fêtards cherchaient leurs pétards dans le Drugstore Publicis! Logique et récréatif…
Plus sérieusement, espérons une certaine clarification du discours et de l’organisation de la légalisation du cannabis; en effet, on commence déjà à s’y perdre entre les notions de prescription de cannabis à visée thérapeutique et antalgique d’une part, et l’accès au cannabis récréatif.
Deux mondes différents que la médecine et les pharmacies versus le droit à s’intoxiquer chez les buralistes….
Alors et pour ne faire qu’un, pourquoi ne pas proposer aux pharmaciens de vendre le cannabis thérapeutisue et le cannabis récréatif: une espèce de réunion en un seul lieu de la santé et du bien-être?….

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

L’avenir s’écrit parfois dans les médias. Il suffit alors de prendre date. 22 juillet 2018. Dans un entretien accordé au Parisien et repris par l’AFP le président de la Confédération des buralistes annonce que ses troupes sont prêtes à commercialiser le cannabis récréatif dès lors que le pouvoir législatif aura donné son feu vert. Mieux : les buralistes français, aux service de l’Etat qui les emploie, réclameront l’exclusivité de ce commerce pour l’heure souterrain.

 Philippe Cloy s’était déjà prononcé en ce sens dans une réunion interne. C’était le 17 juin dernier, lors de l’assemblée générale de la chambre syndicale des buralistes d’Indre-et-Loire. Aujourd’hui il parle haut et fort, à l’échelon de la nation. « Cette déclaration intervient alors que des ‘’coffee shops’’  vendant des produits à base de cannabidiol (CBD) ont essaimé en France et que certains de leurs gérants ont été mis en examen, notamment pour ‘’transport…

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Agnès Buzyn va-t-elle bientôt interdire l’utilisation des masques antipollution ?

Encore une histoire de fous où l’on se laisse enfumer au point de ne plus savoir qui fait quoi dans cette plus que nébuleuse pollution aux particules fines et son simpact sur la santé ausi bien des trav ailleurs exposés que du public.
Où l’on retourve le dilemne entre un principe de précaution et un équipement de portection individuel (EPI) sous la forme de masques faciaux qui filtrent les particules fines (dont les virus).
masque FFP3La question ici posée était donc de savoir si les masques disponibles à la vente, type FFP3 (norme EN 149:2001) sont efficaces et par voie de conséquence à recommander en situation d’exposition à une pollution de l’air?La réponse de l’agence gouvernementale, l’Anses est visiblement :NON, préférant agir directement sur la source émettrice de polluants et ainsi de ne pas reconnaitre nio efficacité, ni avantage en terme de santé publique.
C’est un peu choquant tout de même et au moins pour deux raisons:
1) cette position de l’Anses va à l’encontre de la norme européenne EN 149; la conséquence devrait donc être de supprimer cette norme et de la remplacer par une autre qui permettrait aux fabricants de vendre des appareils respiratoires sécurisants par une protection efficace.
2) On prend le risque sanitaire de ne pas préconiser le port d’un masque antipollution même si celui-ci représente, pour le moment, le seul moyen pour diminuer les impacts de la pollution sur la santé. (je renvoie au débat sur prévention/principe de précaution).

En guise de conclusion (provisoire):
N’y a t il pas derrière cette prise de position assez étonnante, la difficile position du gouvernement et des ministères de la santé et du travail, a devoir financer et mettre en oeuvre la distribution de tels masques à chaque épisode de pic de pollution?
Je n’ai pas la réponse médicale à cette question politique…

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

C’est un rapport assez dérangeant. Un document nettement plus politique que ce que laisse penser son titre : « Évaluation du bénéfice sanitaire attendu de dispositifs respiratoires dits antipollution ». Rendu public aujourd’hui par l’Anses ce rapport établit que rien ne permet, raisonnablement, de recommander l’utilisation des masques dits « antipollution ». Au terme d’une longue « expertise collective » les auteurs concluent ainsi à l’insuffisance de données disponibles pour attester d’un bénéfice sanitaire lié au port de ces masques par le grand public.

Deux points principaux. La plupart des dispositifs proposés à la vente sur le marché français sont conçus pour protéger des particules présentes dans l’air ambiant et ne protègent pas contre les substances présentes à l’état gazeux. Plus grave : le port d’un masque dit « antipollution » peut donner un faux sentiment de protection à son utilisateur et entrainer des comportements conduisant éventuellement à une surexposition aux polluants dans l’air.

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« Comportements sexuels compulsifs » : l’OMS au secours du malade Harvey Weinstein ?

Peut-on vraiment comparer les deux phénomènes? un comportement sexuel compulsif, traduisant une évolution des moeurs d’une société plus libérale et libertine et de l’autre côté, un comportement narcissique pervers conduisant au harcèlement sexuel (affaire Weinstein).
Il y a là une différence culturelle entre les Etats Unis et l’Europe; le harcèlement est un délit pénal en France; aux US, c’est devenu “un trait de caractère” dans la dernière édition du DSM V, un simple désordre psychopathologique?
Je ne suis pas convaincu de l’avantage de banaliser la perversion narcissique lorsqu’elle se manifeste par du harcèlement.
Oui, il existe encore un fossé entre le droit et la médecine; on peut être condamné au civil ou aux prud’hommes et ne pas l’être au pénal. Le motif en vient peut-être que la médecine est de plus en plus personnalisée là où la justice reste dans un cadre général s’adressant à l’ensemble d’une société pour faire respecter la loi ou la règle applicable à tous les citoyens. La médecine semble plus écoutée au civil qu’au pénal?

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

A la lisière de l’addictif : l’impulsif, le craving, la raison qui se dissout conduisant au passage à l’acte. C’est un phénomène au cœur de bien des dossiers de santé publique. On le retrouve aujourd’hui traité par plusieurs médias américains (The InquirerUSA Today) repris par Slate.fr : « Les «comportements sexuels compulsifs» sont désormais reconnus comme des maladies mentales par l’OMS ».

De quoi parle-t-on ici ? :

« Les comportements sexuels évoluent et on observe actuellement certaines tendances : acceptation générale du sexe avant le mariage, augmentation de nombre de femmes qui prennent l’initiative en ce qui concerne la séduction, la sexualité et les pratiques sexuelles, augmentation du nombre des adeptes de pratiques sexuelles réputées minoritaires dans le passé (sexe oral, masturbation), augmentation notable du nombre de partenaires sexuels, large diffusion et forte consommation de la pornographie…

« Certains comportements sexuels peuvent toutefois relever de la pathologie. C’est le…

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